Posts Tagged ‘ gaullisme ’

Une journée au MRC

 
 

 
Samedi 4 septembre, j’étais invité à participer à une table ronde sur l’euro aux universités d’été du Mouvement Républicain et Citoyen de Jean-Pierre Chevènement à Valence. Récit d’une journée très agréable de convergence républicaine.
Des partis proches
J’ai été frappé pendant toute la journée par la proximité du Mouvement Républicain et Citoyen avec Debout la République. Voici [...]



Minc fait du Lefebvre : édifiant !

Invoquer la Shoah pour justifier les expulsions de Roms décrétées par le Président de la République, tel est l’artifice rhétorique auquel sera parvenu Alain Minc !

Rivalisant avec Frédéric Lefèbvre, l’essayiste est devenu le porte-flingue de Nicolas Sarkozy.

C’est une récidive : on se souvient de la bassesse avec laquelle le même avait l’an dernier envoyé une salve à François Bayrou ; il ne l’attaquait ni sur ses propos, ni sur ses actes, mais sur ce qu’il était : démocrate-chrétien, béarnais et fils de paysan : cela suffisait pour qu’il soit aux yeux d’Alain Minc suspect d’être un « Le Pen light » (sic) . Attaquer quelqu’un sur ce qu’il est et non ce qu’il dit ou fait, n’est ce pas une définition du racisme ?
D’autres ont traité Chevènement de pétainiste parce qu’il défendait l’indépendance nationale. Ne pas adhérer sans réserve à l’ultralibéralisme mondialiste, et c’est la réduction ad hitlerium. J’ai entendu une fois quelqu’un de la même mouvance, pas le plus inspiré il est vrai, dire que « quelque part De Gaulle était pétainiste »…
Après Bayrou, Alain Minc vise plus haut : il s’en prend cette fois au pape.



Dominique de Villepin, l’autre visage de la droite

 

 
Comme l’ont démontré les travaux de René Rémond, il y a en France non pas une mais des droites. Si la création de  l’UMP en 2002 a contribué à figer un peu plus encore la représentation que l’opinion publique peut s’en faire, la droite n’en reste pas moins plurielle. Confrontés aux dérives du sarkozysme, les [...]



Le général Pierre-Marie Gallois nous a quittés…

 

Sur Gaullisme.fr, des articles de ou sur Pierre-Marie Gallois.
Quelle politique pour Barack H. Obama ?
La force de frappe et indépendance
Le gaullisme : la référence
La France glisse  vers son naufrage
***
La France vient de perdre son grand stratège. Personne ne remerciera assez le Général Gallois, fondateur de la doctrine de l’emploi de l’arme nucléaire française sous la [...]



Une tache de honte sur notre drapeau

 

 
- Le Monde – 23/08/2010
Il aura suffi d’un discours à Grenoble et d’un été, d’un seul été, pour que tout bascule, de la lutte contre l’insécurité à l’indignité nationale. Je dis bien « nationale » car le président de la République nous engage tous. Et si on en doutait, il suffirait alors de lire la presse étrangère, [...]



Quel Etat et pour quoi faire ?

 

 
 

Professeur des universités, auteur de plusieurs ouvrages, Claude Rochet analyse dans Politiques publiques le rôle de l’Etat d’hier à aujourd’hui en s’interrogeant sur sa réforme dans un temps où l’économie tend à prendre le pas sur le politique.

Propos recueillis
par Christian Authier -
L’opinion indépendante »

 
 
La réforme de l’Etat et sa modernisation sont un serpent de mer [...]



Il y a 66 ans, Paris, Paris outragé …

C’est la fin d’une terrible journée. A pied, fendant la foule, le général de Gaulle arrive à l’Hôtel de Ville où l’attendent Georges Bidault [photo : le Général avec Bidault] et André Tollet. Un moment d’émotion intense, d’unanimité vraie.

« Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos propres vies. Paris* ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! Libéré par lui-même, libéré par son peuple, avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la France toute entière, de la France qui se bat, de la seule France … » [discours de Charles de Gaulle]

La voix est un peu voilée. La veille, à Rambouillet, de Gaulle aphone, avait fait venir un médecin. Mais les paroles martelées, les mots soulignés, prennent un sens particulier quand on sait que la capitale a bien failli être victime de la rigueur de la stratégie alliée.



Eric Woerth : encore une Légion d’honneur suspecte

 
Après la Légion d’honneur remise par Eric Woerth à Patrice de Maistre (employeur de sa femme et gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt), Mediapart est tombé sur une autre décoration accordée par le ministre qui exhale le conflit d’intérêts. Le 13 juillet 2008, en effet, un expert-comptable inconnu du grand public, Bernard Godet, a [...]



La Commission réfléchit à la création d’un impôt européen

 

 
Des propositions «chiffrées et précises» seront présentées par Bruxelles fin septembre.
L’idée d’un impôt européen n’est plus taboue à Bruxelles. Alors que les États cherchent à tailler dans leurs dépenses publiques pour passer le cap de la crise, la Commission planche sur différentes pistes pour augmenter les recettes fiscales – dont celle d’une taxe directe.
«De [...]



Jacques Chaban-Delmas : « Il vécut l’armistice comme la fin du monde »

Appelé en juin 1938, il intègre le bataillon des élèves officiers de réserve puis choisit Saint-Cyr parce qu’il donne priorité à sa vie de famille.
Marié en avril 1939, il est sous-lieutenant au 7e bataillon alpin de forteresse, à Peira-Cava, près de Nice, durant toute la campagne de France ; sa femme, qui a pu s’installer à proximité, donne naissance à leur premier enfant.
Il vit la nouvelle de l’armistice comme une fin du monde et fonde ses espoirs sur la Grande-Bretagne. Le spectacle de Paris occupé lui est insupportable.
Il manifeste une volonté de revanche qu’il libère en rejoignant le groupe du colonel Groussard, son ancien instructeur à Saint-Cyr. Par ce dernier, il est mis en contact avec le colonel Heurteaux, chef du réseau Hector.
Spécialisé dans le renseignement sur l’industrie, il intègre le ministère de la Production industrielle pour mieux renseigner.
Fin 1941, il entre à l’inspection des finances. Fin 1942, il informe le BCRA à Londres du démantèlement du réseau Hector et adopte alors le pseudonyme de Chaban, nom d’un château près de Moustier, en Dordogne.
Chargé de remédier au besoin de financement de la Résistance, il participe à la mise sur pied, en 1943, du Cofi, avec Pierre de Bénouville, François Bloch-Lainé et Michel Debré, et devient le conseiller financier du délégué militaire national.