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Réforme des retraites

 

Les amendements suivants ont été déposés conjointement par les députés membres de République Solidaire et DLR . Est-ce le début de la création d’un groupe parlementaire annonçant une large union pour offrir en 2012 une alternative crédible à Nicolas Sarkozy et permettant de barrer la route au candidat désigné par le parti socialiste et [...]



La cinquième république, notre bien commun

En 1945, après la Libération, il fallait refaire les institutions de la France. La débâcle, l’armistice, Vichy avaient fait table rase. Allait-on revenir purement et simplement à la Constitution de 1875 ?
Celle-ci n’avait pas épargné à la France l’instabilité ministérielle, source de faiblesse du pouvoir. Elle avait laissé le pays affronter la guerre dans un état d’impréparation totale, malgré les avertissements répétés des meilleurs spécialistes, et notamment du colonel de Gaulle. La première question posée aux Français par le gouvernement de Gaulle, lors du référendum du 21 octobre 1945, fut donc : «Voulez-vous une constitution nouvelle ?» 96% des Français répondirent : oui. 4% seulement marquèrent leur attachement à l’ancienne constitution. La cause était entendue. Qui allait faire la nouvelle constitution ? Une assemblée souveraine, peut-être inexpérimentée, élue encore sous l’empire des passions qui agitaient le pays au lendemain de la Libération ?



Il y a 66 ans, Paris, Paris outragé …

C’est la fin d’une terrible journée. A pied, fendant la foule, le général de Gaulle arrive à l’Hôtel de Ville où l’attendent Georges Bidault [photo : le Général avec Bidault] et André Tollet. Un moment d’émotion intense, d’unanimité vraie.

« Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos propres vies. Paris* ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! Libéré par lui-même, libéré par son peuple, avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la France toute entière, de la France qui se bat, de la seule France … » [discours de Charles de Gaulle]

La voix est un peu voilée. La veille, à Rambouillet, de Gaulle aphone, avait fait venir un médecin. Mais les paroles martelées, les mots soulignés, prennent un sens particulier quand on sait que la capitale a bien failli être victime de la rigueur de la stratégie alliée.



2 août 1940 : Vichy condamne à mort le général de Gaulle

 
Sombre anniversaire aujourd’hui : il y a soixante-dix ans, le tribunal militaire permanent de la 13ème région, siégeant à Clermont-Ferrand, condamnait Charles de Gaulle à la peine de mort pour trahison, atteinte à la sûreté extérieure de l’État, désertion en temps de guerre. Les généraux qui composaient ce tribunal prononçaient également sa dégradation militaire et [...]



Gaullisme.fr vous invite à lire …

 

1939-1940, le Journal de Roland de Margerie

Par Emmanuel Hecht, publié le 11/06/2010 à 07:00
Les années 1939-1940 vues par le diplomate Roland de Margerie. Son Journal inédit jette un regard cru sur la décomposition de la France d’alors.
« J’étais arrivé en Normandie pour mon congé annuel, le 13 août 1939. La situation empira si vite qu’il [...]



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Notre histoire, créatrice de références auxquelles nous nous attachons naturellement, recèle un ensemble d’épreuves parfois douloureuses mais toujours enrichissantes dans tous les domaines. Elle exalte la cohésion du peuple français dans la détresse, lequel y puise, pour son avenir, l’ardeur de nos futurs combats. Ce n’est donc pas un réflexe nostalgique.

Le Général de Gaulle est la dernière référence de notre histoire contemporaine. L’homme rebelle qui a restauré la grandeur de la France, ses idées souvent révolutionnaires, ses actions toujours déterminées et légitimées par le peuple de France représentent globalement une fondation à partir de laquelle le futur peut être tracé par les générations d’aujourd’hui et de demain.



Si la vérité blesse, c’est la faute de la vérité(1)

Nicolas Sarkozy a voulu faire patte de velours, mais sa prestation télévisée du 12 juillet sur France 2 sonnait faux. Il promettait de parler des problèmes de la France et des Français, il a évoqué en longueur l’affaire Woerth et magnifié « sa République » qu’il juge irréprochable. Il ne m’a pas convaincu, ni sur l’affaire ou les affaires, ni sur « sa » république.
Cet entretien a néanmoins débouché sur un point que l’on peut considérer comme une avancée : le poste de trésorier de l’UMP du Ministre du travail. Mais attention ! Ce n’est pas une décision, simplement un conseil qu’Eric Woerth a rapidement entériné. Nicolas Sarkozy aurait dû aller bien plus loin. L’incompatibilité entre fonctions ministérielles et responsabilités au sein d’un parti politique devrait être la règle constitutionnelle intangible afin d’assurer un exécutif totalement indépendant des pressions partisanes et collectivement solidaire



Eric Woerth et le retour à la 4e République

Les partis politiques ont pris le pouvoir

“Les jeux, les poisons et les délices du système” s’exclamait Charles de Gaulle le 6 mai 1953, à la fin du RPF.

Si la constitution de la Vème république reconnaît explicitement le phénomène partisan dans lequel les partis politiques jouent pleinement, et en toute liberté, leur rôle électoral, il ne peut en être ainsi au sein de l’exécutif gouvernemental et présidentiel.
Le Président de la République, n’est plus celui de tous les Français. Il est en réalité celui d’un seul parti : le sien.



« République Solidaire » veut incarner une « certaine idée de la France ».

J’y étais à la Halle Freyssinet. Avec plus de 6000 autres Français de tous horizons, des villes, des campagnes, des banlieues. Des jeunes, des retraités. De toutes les couleurs, de toutes confessions. Un souhait d’être ensemble autour de Dominique de Villepin pour la naissance d’un rassemblement : « République Solidaire ». Un nouveau parti parmi les autres pourront dire certains ; une manière d’aborder la politique, au-dessus des clivages traditionnels admettront la très grande majorité des présents après avoir entendu Dominique de Villepin. Son intervention est celle d’un homme d’Etat, construite autour de notre histoire, prenant en compte la réalité d’aujourd’hui et volontairement charpentée sur des principes républicains et gaullistes.



Angela Merkel veut plus d’Europe supranationale.

Accusée d’avoir freiné le sauvetage de la Grèce, la chancelière Angela Merkel s’est défendue mercredi et a plaidé pour la participation allemande devant les députés qui devraient la soutenir malgré l’hostilité de l’opinion publique. Elle s’est défendue d’avoir ralenti le processus : « Nous ne serions jamais parvenus au programme d’efforts nécessaires de la Grèce si l’Allemagne avait, comme demandé par presque tous (ses partenaires européens), approuvé plus tôt les aides financières sans garantie suffisante, a-t-elle lancé. Nous aurions produit l’effet contraire ».