De Gaulle censuré à Orléans
Par Alain KERHERVE | 17. juin 2013 | Catégorie : Charles de Gaulle | 2 commentsJe vous invite à lire les communiqués de Corsaire Editions dénonçant la censure dont il est l’objet. Communiqué 1 Communiqué 2
Je vous invite à lire les communiqués de Corsaire Editions dénonçant la censure dont il est l’objet. Communiqué 1 Communiqué 2
En 1945, après la Libération, il fallait refaire les institutions de la France. La débâcle, l’armistice, Vichy avaient fait table rase. Allait-on revenir purement et simplement à la Constitution de 1875 ?
Celle-ci n’avait pas épargné à la France l’instabilité ministérielle, source de faiblesse du pouvoir. Elle avait laissé le pays affronter la guerre dans un état d’impréparation totale, malgré les avertissements répétés des meilleurs spécialistes, et notamment du colonel de Gaulle. La première question posée aux Français par le gouvernement de Gaulle, lors du référendum du 21 octobre 1945, fut donc : «Voulez-vous une constitution nouvelle ?» 96% des Français répondirent : oui. 4% seulement marquèrent leur attachement à l’ancienne constitution. La cause était entendue. Qui allait faire la nouvelle constitution ? Une assemblée souveraine, peut-être inexpérimentée, élue encore sous l’empire des passions qui agitaient le pays au lendemain de la Libération ?
Une seule préoccupation : la France. La politique est un noble combat. Mais il y a plusieurs manières de se comporter, de le mener, d’aboutir. Si l’on interroge les Français sur leur regard du monde politique, une large majorité de nos concitoyens en a une opinion plutôt négative : carriéristes, intérêt personnel… Et ceci à tous les […]
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La planification à la Française répond à un besoin de clarté et de cadrage afin que ce qui a été défini pour notre avenir soit connu de tous et détermine ainsi l’environnement de mise en œuvre. On ne peut, comme c’est le cas depuis le décès de G. Pompidou (1974), s’abandonner au mouvement naturel des […]