Posts Tagged ‘ Eric Woerth ’

LR entre RN et LREM

Personne ne peut se contenter du face à face RN-LREM.Éric Woerth, ancien ministre, député LR de l’Oise, président de la commission des Finances, était l’invité du Talk – Le Figaro ce mercredi 12 mai. Il a expliqué ce qui différenciait Les Républicains du Rassemblement national ou de La République en marche sur leur programme économique […]



Compiègne: Eric Woerth et Philippe Marini bientôt interrogés par la Cour de justice

  Par Michel Deléan Les élus (UMP) de l’Oise Eric Woerth et Philippe Marini vont prochainement être entendus par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République (CJR), selon des informations obtenues par Mediapart. Les trois hauts magistrats qui composent cette commission d’instruction sont, depuis le 13 janvier, chargés d’enquêter sur la […]



Bettencourt : les carnets Banier désignent Nicolas Sarkozy

  Par Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme La maison Bettencourt est loin d’avoir livré tous ses secrets – surtout les moins avouables. Dans la plus grande discrétion, les policiers de la brigade financière ont saisi lors d’une perquisition réalisée au début du mois de juillet des documents compromettants puisque susceptibles de conforter les soupçons qui […]



Eric Woerth : encore une Légion d’honneur suspecte

  Après la Légion d’honneur remise par Eric Woerth à Patrice de Maistre (employeur de sa femme et gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt), Mediapart est tombé sur une autre décoration accordée par le ministre qui exhale le conflit d’intérêts. Le 13 juillet 2008, en effet, un expert-comptable inconnu du grand public, Bernard Godet, a […]



« L’affaire Woerth réactive le contentieux entre le peuple et les élites »

  Historien et philosophe, Marcel Gauchet, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales réagit à l’affaire Bettencourt et à ses répercussions politiques dans un entretien au Monde. Extraits.   L’affaire Woerth-Bettencourt n’est-elle, selon vous, qu’une affaire parmi d’autres ? Marcel Gauchet : La dimension « affaire » me paraît secondaire par rapport à une […]



Au moins, en URSS, le journaliste était en uniforme…

  Par Nicolas Dupont-Aignan le 12 juillet 2010 Ce soir, le président de la République a été habile. En faisant croire que l’exaspération des français portait sur des accusations de malhonnêteté à l’encontre d’Eric WOERTH, il a décrédibilisé un peu plus une presse insultée par ses ministres, et il a fait oublier le véritable scandale […]



Si la vérité blesse, c’est la faute de la vérité(1)

Nicolas Sarkozy a voulu faire patte de velours, mais sa prestation télévisée du 12 juillet sur France 2 sonnait faux. Il promettait de parler des problèmes de la France et des Français, il a évoqué en longueur l’affaire Woerth et magnifié « sa République » qu’il juge irréprochable. Il ne m’a pas convaincu, ni sur l’affaire ou les affaires, ni sur « sa » république.
Cet entretien a néanmoins débouché sur un point que l’on peut considérer comme une avancée : le poste de trésorier de l’UMP du Ministre du travail. Mais attention ! Ce n’est pas une décision, simplement un conseil qu’Eric Woerth a rapidement entériné. Nicolas Sarkozy aurait dû aller bien plus loin. L’incompatibilité entre fonctions ministérielles et responsabilités au sein d’un parti politique devrait être la règle constitutionnelle intangible afin d’assurer un exécutif totalement indépendant des pressions partisanes et collectivement solidaire



Affaire Bettencourt (suite…)

Les feuilles de salaires de Florence Woerth saisies par les enquêteurs   Les feuilles de salaire de Florence Woerth, ex-employée de la société Clymène, chargée de la gestion de la fortune de Liliane Bettencourt, ont été saisies vendredi lors de la perquisition des locaux de Clymène, a-t-on appris samedi de source proche de l’enquête, confirmant […]



Eric Woerth et le retour à la 4e République

Les partis politiques ont pris le pouvoir

“Les jeux, les poisons et les délices du système” s’exclamait Charles de Gaulle le 6 mai 1953, à la fin du RPF.

Si la constitution de la Vème république reconnaît explicitement le phénomène partisan dans lequel les partis politiques jouent pleinement, et en toute liberté, leur rôle électoral, il ne peut en être ainsi au sein de l’exécutif gouvernemental et présidentiel.
Le Président de la République, n’est plus celui de tous les Français. Il est en réalité celui d’un seul parti : le sien.