Posts Tagged ‘ Liens sur de Gaulle ’

Le général Pierre-Marie Gallois nous a quittés…

  Sur Gaullisme.fr, des articles de ou sur Pierre-Marie Gallois. Quelle politique pour Barack H. Obama ? La force de frappe et indépendance Le gaullisme : la référence La France glisse  vers son naufrage *** La France vient de perdre son grand stratège. Personne ne remerciera assez le Général Gallois, fondateur de la doctrine de […]



Quel Etat et pour quoi faire ?

      Professeur des universités, auteur de plusieurs ouvrages, Claude Rochet analyse dans Politiques publiques le rôle de l’Etat d’hier à aujourd’hui en s’interrogeant sur sa réforme dans un temps où l’économie tend à prendre le pas sur le politique. Propos recueillis par Christian Authier – L’opinion indépendante »     La réforme de l’Etat […]



Il y a 66 ans, Paris, Paris outragé …

C’est la fin d’une terrible journée. A pied, fendant la foule, le général de Gaulle arrive à l’Hôtel de Ville où l’attendent Georges Bidault [photo : le Général avec Bidault] et André Tollet. Un moment d’émotion intense, d’unanimité vraie.

« Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos propres vies. Paris* ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! Libéré par lui-même, libéré par son peuple, avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la France toute entière, de la France qui se bat, de la seule France … » [discours de Charles de Gaulle]

La voix est un peu voilée. La veille, à Rambouillet, de Gaulle aphone, avait fait venir un médecin. Mais les paroles martelées, les mots soulignés, prennent un sens particulier quand on sait que la capitale a bien failli être victime de la rigueur de la stratégie alliée.



Jacques Chaban-Delmas : « Il vécut l’armistice comme la fin du monde »

Appelé en juin 1938, il intègre le bataillon des élèves officiers de réserve puis choisit Saint-Cyr parce qu’il donne priorité à sa vie de famille.
Marié en avril 1939, il est sous-lieutenant au 7e bataillon alpin de forteresse, à Peira-Cava, près de Nice, durant toute la campagne de France ; sa femme, qui a pu s’installer à proximité, donne naissance à leur premier enfant.
Il vit la nouvelle de l’armistice comme une fin du monde et fonde ses espoirs sur la Grande-Bretagne. Le spectacle de Paris occupé lui est insupportable.
Il manifeste une volonté de revanche qu’il libère en rejoignant le groupe du colonel Groussard, son ancien instructeur à Saint-Cyr. Par ce dernier, il est mis en contact avec le colonel Heurteaux, chef du réseau Hector.
Spécialisé dans le renseignement sur l’industrie, il intègre le ministère de la Production industrielle pour mieux renseigner.
Fin 1941, il entre à l’inspection des finances. Fin 1942, il informe le BCRA à Londres du démantèlement du réseau Hector et adopte alors le pseudonyme de Chaban, nom d’un château près de Moustier, en Dordogne.
Chargé de remédier au besoin de financement de la Résistance, il participe à la mise sur pied, en 1943, du Cofi, avec Pierre de Bénouville, François Bloch-Lainé et Michel Debré, et devient le conseiller financier du délégué militaire national.



Nicolas Sarkozy abîme la fonction présidentielle

En annonçant vouloir déchoir certains criminels de la nationalité française, Nicolas Sarkozy ne fait pas seulement une entorse au principe d’égalité (car qui peut imaginer une seconde que l’on envisage déchoir de la nationalité un français « de souche » ayant tiré sur les forces de l’ordre ?).
En fait, la réalité est toute autre : Nicolas Sarkozy se prépare à entrer dans le « Livre Guinness des records » à la catégorie « décalage schizophrène entre le discours et les actes ».
Car qui a supprimé ce qu’on l’on a qualifié à tord de « double peine » et qui permettait l’expulsion d’un étranger coupable d’un délit grave ? C’est Nicolas Sarkozy.
Qui refuse aujourd’hui de remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ? C’est Nicolas Sarkozy.
Qui a supprimé en 2010 plus de 3000 postes de gendarmes ou policiers ?! C’est toujours Nicolas Sarkozy.



La CIA finance la construction européenne

Enquête exclusive d’Historia Texte au format PDF   De 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l’intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l’Europe unie, versent l’équivalent de 50 millions de dollars actuels à  tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. […]



2 août 1940 : Vichy condamne à mort le général de Gaulle

  Sombre anniversaire aujourd’hui : il y a soixante-dix ans, le tribunal militaire permanent de la 13ème région, siégeant à Clermont-Ferrand, condamnait Charles de Gaulle à la peine de mort pour trahison, atteinte à la sûreté extérieure de l’État, désertion en temps de guerre. Les généraux qui composaient ce tribunal prononçaient également sa dégradation militaire […]



Gaullisme.fr vous invite à lire …

  1939-1940, le Journal de Roland de Margerie Par Emmanuel Hecht, publié le 11/06/2010 à 07:00 Les années 1939-1940 vues par le diplomate Roland de Margerie. Son Journal inédit jette un regard cru sur la décomposition de la France d’alors. « J’étais arrivé en Normandie pour mon congé annuel, le 13 août 1939. La situation empira […]



La Cinquième République, notre meilleur atout pour réformer le capitalisme

Dimanche, un membre du bureau national du Parti Socialiste, Philippe Baumel, a plaidé pour l’instauration d’une Sixième République, seule solution, selon lui, à la crise que nous traversons. Et si, au contraire, cette Constitution était notre meilleur atout pour l’avenir ?
Un problème de pratique, pas de Constitution. Philippe Baumel n’y va pas par quatre chemins : pour lui, « la Ve République n’en finit plus de finir de la réduction du destin de la nation à une collection d’itinéraires individuels. L’étalage des ambitions individuelles égotistes, le flirt avec l’argent, l’appétit de notoriété, la passion pour le faire savoir et le mépris pour les savoir faire, l’étalage des signes extérieurs de réussite donnent à la fin de la Ve République un coté tragi-comique qui rappelle les derniers jours de Concini à la Cour de France ».



Intérêt général et souveraineté en Europe

    Nous assistons aujourd’hui à un double mouvement depuis un peu plus de 20 ans en Europe : d’une part, un détricotage des souverainetés nationales au profit de Bruxelles, de l’autre, une montée générale des inégalités. Peut-on y voir un lien de cause à effet ? Peut-on parler d’un intérêt général européen ? Des […]