Charles de Gaulle

Le SNES, antigaulliste …

… primaire et sarkozyste secondaire Eric Conan – Marianne Marianne s’engage avec Eric Conan. Qui désapprouve la pétition du SNES exigeant la suppression des mémoires du Général de Gaulle du programme du bac de français.   Au moment ou l’école fait l’objet d’une attaque en règle du consternant Ministre de l’Education, Luc Chatel –  qui la […]



La France, première servie

  par Raphaël Dargent – Questions de Pierre-Yves Rougeyron – version PDF (A imprimer) Le texte de cet entretien est à paraître aux éditions DDB dans le cadre d’un ouvrage collectif consacré à l’idée de nation.    Pierre-Yves Rougeyron. – Francis Bacon disait « Les Français sont plus sages qu’ils ne paraissent et les  Espagnols […]



Un certain 17 juin 40 : de Gaulle contre Pétain

Allocution du maréchal Pétain prononcée à la radio française le 17 juin 1940 « Français !  A l’appel de Monsieur le Président de la République, j’assume à partir d’aujourd’hui la direction du gouvernement de la France. Sûr de l’affection de notre admirable armée qui lutte, avec un héroïsme digne de ses longues traditions militaires, contre un […]



« Mémoires d’outre-Gaulle »

Ils ne sont plus qu’une poignée, ceux qui peuvent se targuer d’avoir, dès juin 1940, rejoint le général de Gaulle à Londres ; participé, en 1942, à la légendaire bataille d’El-Alamein contre l’Afrika Korps du général Rommel ; et combattu, en 1944, au sein de la fameuse 2e DB du général Leclerc.
Aujourd’hui âgé de 87 ans, Yves Guéna est de ceux-là. Il en est fier et cela est plus que légitime. Pour autant, sa glorieuse jeunesse n’occupe que quelques pages dans le livre qu’il publie aujourd’hui. L’ayant déjà racontée dans Le Temps des certitudes (Flammarion, 1982), il a fait le choix, ici, de revenir sur une période de sa vie dont il ne s’était pas encore fait le mémorialiste : les années postérieures à 1969.



La politique arabe du général de Gaulle

C’est à la fin des années 1920, que le Général de GAULLE fort de son expérience personnelle, tant pour l’avoir vu que pour l’avoir vécu, comme il disait dans « l’Orient compliqué », s’ouvre à lui une réalité à laquelle il était sensible par l’extrême fragilité de sa construction résultant d’un accord diplomatique heurtant de ce fait le sentiment national des peuples soumis à une domination étrangère. C’est en prenant contact avec le Liban, qu’il découvre toute la complexité de cette région, il s’exprime en ces termes : « Les liens entre la France et le Liban s’illustrent par leur solidité et leur sincérité. Si la France est investie d’une mission en Orient, le Liban est, de son côté, investi d’une mission en Europe. C’est pourquoi il importe à nos deux pays de demeurer en accord, solidaires, non seulement sur les questions d’ordre pratique, mais également sur les questions politiques.



Le capitaine de Gaulle …

1924 marque un double évènement dans la carrière du capitaine de Gaulle : la publication de son premier ouvrage coïncide avec sa sortie de école supérieur de Guerre, dont les professeurs se piquent de psychologie autant que de science militaire. La première année de stage, de Gaulle est noté ainsi : « Intelligence très vive, culture générale très étendue, de la facilité, voit juste sur le terrain, donne des ordres clairs, a de la décision, très travailleur.
« Personnalité très développée, grosse confiance en soi. Doit arriver à d’excellents résultats s’il se livre avec in peu plus de bonne grâce et s’il consent plus facilement à se laisser discuter. A très bien réussi dans toutes les branches de l’armée ». La seconde année, à l’issue d’un voyage d’état-major de la promotion, le dossier militaire de Charles de Gaulle reçoit au chapitre « Appréciations détaillées », les notes suivantes : « Officier intelligent, cultivé et sérieux ;du brillant et de la facilité ; très bien doué ; beaucoup d’étoffe.



La France désenchantée !

    par Luc Beyer de ryke, Académie du gaullisme   La France se meurt. Jeune homme ne troublez pas son agonie». On connait le mot adressé par Renan au jeune Barrès. Ne serait-on pas tenté de le redire ou de le paraphraser au lendemain des régionales? Près d’un français sur deux n’a pas voté. […]



Le gaullisme, demain

  Le Club 89(1) en 1991, peut-il encore raisonnablement se réclamer, comme il le fait, des idées gaulliennes ? Peut-il construire, pour l’an 2000, un projet d’avenir sur de si vieilles fondations ? Tant de choses ont changé, en France et dans le monde, depuis qu’est né le gaullisme!   Encore faudrait-il savoir ce qu’on […]



L’éloquence de Charles de Gaulle et André Malraux…

Le politique et l’épique sont ordinairement voués à s’opposer, parce qu’ils renvoient à deux conceptions radicalement différentes de la destinée humaine. En politique, l’efficacité est avant tout recherchée : le destin de la Cité repose entre les mains des décideurs, qui possèdent le pouvoir et en usent pour façonner l’Histoire en fonction de leurs vœux. Parce qu’elle s’attache à la réalité concrète (celle de l’Etat), la politique est science de la matière ; Charles de Gaulle le proclame lors d’une conférence de presse : « Il n’y a pas de politique qui vaille en-dehors des réalités », puis quelques années plus tard dans une allocution : « La politique n’est rien d’autre que l’art des réalités ».



Le dernier discours de Charles de Gaulle

  2 février 1969, place de la Résistance, le général de Gaulle prononce son dernier discours face aux flèches de la cathédrale. Le président de la République annonce le référendum sur la régionalisation. Il y lança également le Plan routier breton.      Archive Ouest-France La visite Il y a quarante ans, le 2 février 1969, 8 000 […]