Posts Tagged ‘ François Morvan ’

Hôpital public : dernière chance

Suite au billet du 25 janvier de Gaullisme.fr intitulé Santé : les hôpitaux craquent, je vous propose ci-après la réaction de mon ami François Morvan, Cancérologue, militant politique républicain. Depuis 2015, François Morvan est conseiller municipal chargé du handicap et de l’accessibilité à Clichy-la-Garenne L’Hôpital public reste pour la République Française un symbole d’une société où la valeur de la […]



La généralisation du tiers payant est devenue le paravent de la politique de régression gouvernementale en matière de santé.

La politique de récession économique et de chômage de masse assèche les revenus de l’Assurance-maladie. Les montants de remboursements des consultations et des actes de soins sont devenus ridiculement bas compte tenu des responsabilités des professionnels, de leurs obligations en matière de sécurité et en équipement. La spirale des dépassements d’honoraires, de la médecine à […]



Dépassements d’honoraires : malheur aux pauvres !

Le problème des dépassements d’honoraires oblige pour le comprendre à entrer dans le détail. Les Français, eux, en comprennent la conséquence : il va être de plus en plus difficile et coûteux de se soigner : malheur aux pauvres ! Cette question résume à elle seule l’étrangement dans laquelle la politique économique, monétaire et financière […]



Référendum en Grèce : fin de partie !

  Depuis des mois, le peuple grec est dans la rue contre l’insupportable austérité de longue durée qu’on voudrait lui imposer. La majorité parlementaire socialiste (sic) s’effrite. La décision de faire appel au référendum est la seule porte de sortie qu’il reste au premier ministre. Cette décision est logique et démocratique. Elle pourrait certes permettre […]



La santé des Français n’est pas une niche fiscale

  L’idée de surtaxer la cotisation aux mutuelles est un scandale dans le scandale. Scandale de ce plan d’austérité déguisé, destiné à plaire aux agences de notation, aux fonds spéculatifs, à l’Europe de Bruxelles, à l’euro, à tout ce système qui tue l’économie réelle au profit de la finance internationale et des multinationales. Scandale du […]



Le « pari pascalien » de Jean-Pierre Chevènement

Au moment où la France, depuis trente ans, voit ses élites renoncer à elle, c’est partout que l’aspiration à une citoyenneté égalitaire fondée sur la Nation se répand et s’approfondit : si le danger totalitaire islamiste demeure, c’est d’abord ce que nous voyons à l’œuvre dans la révolution qui traverse le monde arabe.

La France, qui en fut la pionnière en 1789, devrait être celle qui comprend le mieux et en profondeur l’aspiration de chacun des peuples a être lui-même dans l’indépendance et la démocratie. Elle devrait être la première à faire de ce drapeau la pierre angulaire d’un modèle alternatif aux folies des visions impériales américaines et aux chimères technocratiques de Bruxelles qui veulent gérer le continent européen depuis un conseil d’administration anonyme qui penserait le bien sans les peuples. Dans sa vision de grande ampleur du défi du XXI° siècle, Jean-Pierre Chevènement montre que c’est la compréhension de cette dynamique dans chacun des pays du monde, où l’aspiration nationale ne doit pas être confondue avec sa perversion nationaliste, qui peut conduire à un nouvel équilibre multipolaire. Il nous montre le chemin à suivre pour que l’Europe existe enfin par elle-même, en particulier par l’existence d’une défense commune et indépendante, et où les rapports d’alliance durable entre la France et l’Allemagne restent une pièce essentielle.



La république ou le chaos

    Un pays que ses dirigeants abandonnent à la désespérance sociale ne peut que sombrer dans le blocage et le chaos. Telle est la photographie de la situation.       La réforme des retraites cristallise dans la confusion le ras-le-bol des français contre l’absurdité et l’injustice de la politique économique et sociale suivie […]



Le fiasco de Copenhague est d’abord celui de l’Europe

  L’échec du sommet de Copenhague est beaucoup dénoncé en Europe, dont les négociateurs avaient affiché des objectifs ambitieux pour réduire l’effet de serre. Pourtant, rappelle François Morvan, délégué national DLR à la santé et à la recherche, l’UE porte une responsabilité écrasante dans ce résultat à cause de son angélisme permanent face aux autres […]