Hubert Germain

Hubert Germain, né le 6 août 1920 à Paris, est un résistant et homme politique français.

Fait compagnon de la Libération en 1944, il entame par la suite une carrière politique.

Fils du général Maxime Germain, il s’illustre pendant la Seconde Guerre mondiale, en étant l’un des premiers engagés dans les Forces françaises libres et en participant notamment à la bataille de Bir Hakeim. Il est fait compagnon de la Libération en 1944.

De 1950 à 1952 il est cadre d’entreprise chez Cinzano.

De 1953 à 1965, il est maire de Saint-Chéron (Seine-et-Oise, aujourd’hui Essonne)

De 1960 à 1962, il est chargé de mission au cabinet de Pierre Messmer, ministre des Armées et conseiller technique jusqu’au 10 juin 1968. En 1968, il est président de l’ONERA.

Député de la quatorzième circonscription de Paris de 1962 à 1967, de 1968 à 1972 et en 1973. Secrétaire général (1969-1971) et président (1971-1973) de l’amicale parlementaire Présence et Action du gaullisme, dont il est l’un des fondateurs avec Pierre Messmer.

Sa carrière politique est marquée par sa participation aux trois gouvernements Messmer du 6 juillet 1972 au 27 mai 1974, d’abord comme ministre des PTT, puis chargé des Relations avec le Parlement du 2 mars au 27 mai 1974. Il a également assuré l’intérim des PTT du 13 avril au 27 mai 1974, à la suite de la démission de Jean Royer, candidat aux élections présidentielles de 1974.

Franc-maçon, il a été initié à la Grande Loge de France en 1975, il est membre fondateur de la loge « Pierre Brossolette, Compagnon de la Libération » et Grand-Maître d’honneur de la Grande Loge de France.

Hubert Germain est pensionnaire de l’Institution nationale des Invalides (INI) à Paris. Le général d’armée Thierry Burkhard, chef d’état-major de l’Armée de terre, lui rend visite le 31 juillet 2019, jour de sa prise de fonction.

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