Le beurre et l’argent du beurre…

The Economist, le journal de l’élite anglophone mondiale, fait campagne dans son numéro daté du 15 juin 2019 pour que l’anglais devienne la seule langue officielle de l’Europe après le Brexit. Le principal argument est que ce serait une langue neutre permettant de mieux travailler.

En fait cela cache soit une ignorance de l’Europe, soit un mépris pour les cultures des autres pays, soit un cheval de Troie pour détruire une Europe devenue étrangère et donc concurrente… Ou tout simplement l’habitude britannique de demander le beurre et l’argent du beurre !

…A vos commentaires !

Yves Montenay

5 commentaires sur Le beurre et l’argent du beurre…

  1. Jean-Dominique Gladieu // 1 juillet 2019 à 14 h 35 min //

    Les Anglais s’amusent !
    Puisqu’ils sortent de l’UE, pourquoi seraient-ils avares de provocations ?
    En fait, ce ne sont les Anglais qui constituent un problème, c’est l’UE !

  2. Il est évident que l’anglais ne doit plus être une langue de l’Union européenne mais l’allemand et le français doivent devenir les deux premières langues officielles des institutions européennes.

  3. Il y a longtemps que Bruxelles est le Cheval de Troie des multinationales apatrides souvent étasuniennes!
    L’Anglais est la langue de la standardisation au détriment des cultures nationales!

  4. C’est ce que l’on appelle un procédé d’INFLUENCE qui affecte nos élites politiques, nos médias et in fine même nos gentils professeurs de l’Education Nationale qui se laissent aller facilement à parler une autre langue que le Français !

  5. Jacques Payen // 29 juin 2019 à 12 h 00 min //

    Voilà au moins un journal qui ne craint pas de défendre -ouvertement- les intérêts de son pays!
    On rêve d’en posséder de tels!
    Mais les nôtres rivalisent plutôt dans le registre de la flagellation, de la contrition et du repentir.

    C’est d’ailleurs caractéristique : plus notre société se déchristianise, plus les médias et la gent-intello s’autorisent à jouer les pères fouettards d’une prétendue Morale Droit-de-l’hommiste.

    Pendant que « The Economist » défend l’anglais, nos néo-curés traquent les mauvaises pensées !

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