« De Gaulle parlait de Nationaux, ce que nous sommes »

Chers amis gaullistes du Réseau France,

Il est temps de se retrouver aujourd’hui et demain, où la situation politique se dessine pour quelques années. Le gaulliste que je suis n’en est pas heureux, et réagit.

Nous voulons la liberté de la France dans une Europe  différente de l’UE, une Europe de coopération intelligente de Nations libres et solidaires

Mais tout d’abord laissez moi vous adresser mes meilleurs vœux pour 2018 pour vous et vos proches. Que l’année vous soit bénéfique et voie la réalisation de vos projets auxquels il faut ajouter la santé pour les mener à bien.

Avant-hier les vœux du Président m’ont déçu. Il n’y avait pas de place pour nous les souverainistes qui veulent l’indépendance de notre pays. Il n’existe selon lui que les mondialistes et les nationalistes, termes péjoratifs dans ses propos, le reste ne comptant pas selon lui. Nous ne sommes ni l’un ni l’autre nous sommes des nationaux. De Gaulle parlait de Nationaux ce que nous sommes. Ce terme nous appartient et à personne d’autre. Mais ne laissons personne nous le voler ou l’abolir. Le Président est un européen convaincu, selon lui il n’y a pas de souveraineté autre qu’européenne. Pour ces deux raisons au moins nous ne  pouvons être que des opposants. Nous ne sommes ni Macronistes ni Macroniens, tout en respectant la fonction présidentielle tout autant que lui. Nous voulons la liberté de la France dans une Europe  différente de l’UE, une Europe de coopération intelligente de Nations libres et solidaires. Il faudra bâtir la dessus. A bientôt Chers compagnons et encore tous mes vœux.

Dr Jack Petroussenko
Réseau France

13 commentaires sur « De Gaulle parlait de Nationaux, ce que nous sommes »

  1. Edmond Romano // 6 janvier 2018 à 9 h 48 min //

    Cher monsieur Petroussenko, bien sûr qu’il faut une incarnation à un projet. Toutefois, je pense que le projet doit primer. Sinon, nous tomberons dans le travers qui domine depuis des années où les partis et mouvements politiques sont devenus des écuries présidentielles. Si les adhérents et les militants ne sont considérés que comme des agents électoraux, nous ne mobiliserons personne. Un projet d’abord, l’incarnation ensuite, enfin c’est ma façon de voir l’avenir du gaullisme mais je me trompe peut-être. Je ne pense pas avoir une science politique infuse, je ne fais qu’appliquer ce que j’ai moi-même fait au niveau local.

  2. @Edmond Romano
    S’il y a un jour un homme politique porteur d’un projet politique gaullien il saura s’imposer par lui même, nous n’aurons pas à choisir, le choix sera une évidence.

  3. petroussenko // 5 janvier 2018 à 11 h 54 min //

    PARLER DE NATIONAUX C’EST PARLER GAULLISTE. Ne laissons pas les uns et les autres nous balancer à la figure « vous parlez comme le FN ». de Gaulle n’était ni de droite ni de gauche il était français. Souverainiste ? National ? des mots grossiers ? Certes non des mots justes. La France doit être défendue. Nous ne sommes pas forcément hostiles au pouvoir mais adversaires d’une politique de souveraineté européenne qui n’existe nulle part et dont nous ne voulons pas. J. Petroussenko

  4. petroussenko // 5 janvier 2018 à 11 h 46 min //

    parce que s’il n’y a pas un homme pour l’incarner, qui le prenne à son compte le projet peut rester dans les tiroirs. C’est l’homme qui fait l’histoire pas le projet. Cherchons ronchonnons et soyons patients. J. Petroussenko

  5. Edmond Romano // 4 janvier 2018 à 19 h 55 min //

    Pourquoi chercher à priori « un homme politique » ou une « femme politique » pour fédérer les diverses chapelles gaullistes?
    Nous savons très bien que depuis la mort du Général, il n’y a plus eu de personnage providentiel et il n’y en aura pas avant longtemps.
    Construisons un véritable projet gaulliste ensuite nous choisirons la personne qui le portera. Si nous cherchons la personne avant d’avoir un projet autant cesser tout espoir et rester tranquillement au coin du feu.

  6. Edmond Romano // 4 janvier 2018 à 12 h 00 min //

    Comment être surpris par les vœux du Président? Sa détermination à inféoder la France à l’Europe, il ne l’a jamais cachée. Sa campagne électorale, son discours à la Sorbonne, sa reconnaissance des symboles européens ne nous permettent pas de douter de la voie qu’il veut prendre.
    Hélas, ceux qui veulent en revenir à une Europe des Nations sont éparpillés voire même résignés. Il n’y a qu’à observer le peu de réactions à cette politique néfaste. Il faudra bien des catastrophes encore avant qu’un espoir de salut vienne.

  7. petroussenko // 3 janvier 2018 à 21 h 01 min //

    merci pour vos commentaires. Mes vœux sont sincères. vos commentaires aussi. Attention !Il ne faut pas qu’on vole ni viole notre souveraineté. il n’y a pas de souveraineté européenne ni de carte d’identité européenne seul un passeport français avec 2 mots en haut de la page de couverture. Mes vœux ne sont pas pieux. Quant à savoir quel effet d’influence ils auront, je n’en sais rien mais j’y crois. Les uns et les autres tachez d’y croire aussi et de vous mobiliser pour vos idées, sinon compagnons gaullistes on vous les volera. Bonne année. Dr Jack Petroussenko

  8. Il nous faut pourtant persévérer. Un jour viendra…

  9. Malheureusement il n’existe aucun homme politique capable de fédérer toutes les chapelles gaullistes et patriotiques en tous genres. De les mener victorieuse ment à la bataille.

  10. Des vœux sincères, pas pieux !

  11. Merci pour votre commentaire.

  12. Paskal Henri // 3 janvier 2018 à 12 h 30 min //

    En tant que militant de la France Insoumise,je ne peux que souscrire à ce propos !notre différence étant la constituante populaire vers la 6eme république !bloavezh mat d’An holl !

  13. Jacques Payen // 3 janvier 2018 à 12 h 13 min //

    Des vœux pieux. Des vœux pieux. Des vœux pieux !

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