Editos

François Bayrou : « Face aux déficits, je suis le seul à défendre une baisse des dépenses publiques »

Alors que le journaliste l’interrogeait sur le slogan de la campagne de Nicolas Sarkozy, le candidat à la présidence de la République a estimé que « ce n’est pas une ‘France forte’ que nous avons sous les yeux ».



Le débat interdit

L’idée de Mme Merkel de considérer les affaires européennes comme des affaires de « politique intérieure » est l’illustration même d’une dérive européiste grosse de dangers.
Mme Merkel s’est aussi immiscée de manière malencontreuse dans la campagne présidentielle française en appuyant M. Sarkozy. L’un et l’autre veulent faire avaler la prétendue « règle d’or » au peuple français, à deux mois de l’élection présidentielle.

Cette idée est une nouvelle formulation du « droit d’ingérence ».
Comme chacun sait, on n’a jamais vu les faibles s’ingérer dans les affaires des forts.
A l’inverse, on voit Mme Merkel, et à ses côtés M. Sarkozy, bien mal inspiré, tancer la Grèce de très haut pour n’appliquer pas assez vite les recettes déflationnistes conçues par le nouvel « hégemon » (puisqu’on s’exprime ainsi désormais).



Postures et impostures présidentielles

Hier soir, Nicolas Sarkozy s’est exprimé sur huit chaines de télévision.
C’est toute l’originalité de cette campagne présidentielle que de voir le président prendre des initiatives tous azimut en fin de mandat. Certaines sont de vrais sujets, comme la taxation des transactions financières ou la réforme de la fiscalité de notre protection sociale. L’augmentation du COS, l’obligation d’augmenter le nombre de jeunes dans les entreprises ou la banque de financement de l’industrie devront être étudiées dans le détail pour pouvoir les juger définitivement.



Sarkozy sera-t-il Chaban ou Giscard ?

Les sondages se succèdent, Nicolas Sarkozy piétine. De son côté, le « mou » François Hollande s’affermit.
Son programme, « flou » hier, gagne en netteté aujourd’hui.
Depuis le discours du Bourget, la majorité attend donc, frêle et paralysée, l’intervention télévisée de son président-candidat, cette intervention qui donnera le la du second temps du concerto de la bataille présidentielle. Et permettra peut-être d’apporter un début de réponse à la question : Sarkozy finira-t-il Chaban ou Giscard ?



Hommage à Pierre Lefranc, 12 janvier 2012

    Fondation Charles de Gaulle   A l’occasion de l’hommage rendu à Pierre Lefranc au siège de la Fondation Charles de Gaulle le 11 janvier 2012, hommage auquel le Premier ministre François Fillon a souhaité s’associer, Jacques Godfrain a tenu à saluer la mémoire de son prédécesseur, devant un public ému. François Fillon, Premier [...]



Un vendredi 13 de malheur pour la France ?

Nicolas Sarkozy avait pour politique la conservation du triple A. Combien de fois l’a-t-il exprimé ces derniers mois alors que la menace planait de plus en plus lourdement… et l’UMP de renchérir en boucle dans ses conventions que « si Hollande passe, la France perdra son triple A ».
Combien de gaullistes de conviction ont exprimé leur opposition à la prise en compte des « notes » de ces agences ! Comme le rappelait le général de Gaulle, « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille ».



Le Gaullisme est en deuil : Pierre Lefranc est mort

Pierre Lefranc est mort samedi après-midi à Paris. Proche du Général de Gaulle, il était le fondateur de la Fondation du même nom. J’ai eu l’occasion de le rencontrer deux fois. Il était simple, il écoutait ceux qui “osaient” lui parler, et pourtant … comme je me sentais tout “petit” face à cette homme indissociable de la vie du Général et également une référence pour le gaullisme authentique.
C’est une figure de la résistance qui disparaît.



Allocution du Chef de l’Etat – 31 décembre 2011

Alain Kerhervé ( Gaullisme.fr) –
Nicolas Sarkozy a exclu un nouveau plan de rigueur pour faire face à la crise, après les deux déjà mis en œuvre par le gouvernement.
« Cette crise qui sanctionne 30 années de désordres planétaires dans l’économie, le commerce, la finance, la monnaie, cette crise inouïe, sans doute la plus grave depuis la Deuxième Guerre mondiale, cette crise n’est pas terminée » a-t-il ajouté. En fait, ce n’est pas de sa faute. Le début de la crise, c’est Mitterrand, ce qui n’est pas totalement faux.



Mario Draghi, le croupier du casino monétaire européen

Par Nicolas Dupont-Aignan, député gaulliste, candidat à la Présidence de la République

La Banque Centrale européenne a donc décidé, pour éviter toute crise du crédit, de prêter aux banques à 1% d’intérêts sur 3 ans, près de 500 milliards d’euros !



La crise de la zone Euro et la responsabilité historique des dirigeants européens

Tribune libre – « Promenades d’un économiste solitaire » par Jacques Sapir*
Alors que nous entrons dans la période des fêtes de fin d’année, la crise de la zone Euro semble ne pas vouloir connaître de répit.